La tapisserie « Les retrouvailles de Joseph et Jacob »

Elle fait partie d’un groupe de quatre tapisseries plus ou moins complètes, conservées au Trésor de la Cathédrale de Tournai, vestiges d’une tenture en 10 pièces dite de « L’histoire de Jacob » tissée à Bruxelles d’après les patrons de Bernard Van Orley et offerte en 1554 à sa cathédrale par l’évêque Charles de Croy, prélat de l’entourage de Charles Quint.

La tapisserie « Les retrouvailles de Joseph et Jacob »

Ce tableau, apparemment anodin, a été acquis au début 2019.  Comme représentation inédite de l'état de la cathédrale avant la restauration de la moitié du XIXe siècle, il a fait l'objet d'une étude dans le bulletin annuel n° 14 de l'association.

Une riche et discrète tapisserie restaurée: “Ecce Homo”

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Chasuble portée par saint Thomas Becket

ensemble

La chasuble de soie rouge à bandes tissées d’or que le saint porta lors de son séjour à l’abbaye de Saint-Nicolas-des-Prés, près de Tournai, ressemble assez à celle dont on avait revêtu le corps de Baudouin, évêque de Tournai-Noyon, découvert dans les fouilles de la cathédrale en décembre 2006.


restauration du dais de procession (XVIIIe siècle)

Dais ND KT OCT 2012 014

 

Exposition “De soie, laine, or et argent : Merveilles de la Cathédrale de Tournai”

exposition 2016 …


DieuPiteux

restauration du Dieu de Pitié

 


 une sculpture tournaisienne récupérée

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cazier

restauration d’un obiit de la famille Cazier (1734)


pyramides-reliquaires

 pyramides reliquaires


aménagement de lutrins sur les verrières d’Arnould de Nimègue (1490-1500)

L’association des Amis de la Cathédrale de Tournai a conçu des lutrins à destination des visiteurs.  Ces mobiliers placés le long du choeur décrivent les vingt-deux verrières initialement alignées les unes à côté des autres sur un seul registre dans le bas des onze fenêtres du déambulatoire du choeur ; elles y restèrent après l’explosion de la poudrière de la citadelle en 1745, jusqu’à leur transfert dans les quatorze fenêtres des deux transepts en 1845. Elles furent alors restaurées avec fidélité par Jean-Baptiste Capronnier. Déposées en 1940, elles échappèrent ainsi à la destruction. Elles constituent une oeuvre capitale pour la peinture sur verre des Pays-Bas méridionaux.

Ce qu’expliquent ces lutrins …